Archive pour la Catégorie 'voyage 2007'

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Enfin le départ!

Dire que l’on a passé une bonne nuit wnrew samedi à dimanche serait franchement mentir. Nervosité, peur de l’inconnu, angoisse, tout y a passé. Seul Thibaud semble ne pas avoir transmis à ses neuronnes ses craintes de voyage. Au réveil dimanche matin, l’excitation était de mise. On devait être prêts pour un repas chez les Constantini à Saint-Blaise à 11h30. À 10h30, tout était paqueté, les valises sur la porte, la terrasse débarassé des reliquats du petit-déjeuner et le salon panossé. Giancarlo, Luciana, Laura, Luca et Marco sont venus nous tirer le portrait. Franchement, l’émotion était au rendez-vous. D’autant que quelques minutes après, nous avons fait nos adieux à la famille Economidis que nous ne reverrons plus étant donné qu’ils déméngent pour une année pleine en Asie. Puis, c’est la famille Lopez au grand complet qui est sortie sous la pluie (le soleil du petit-déj matinal s’était évanoui) pour nous dire au revoir. Notre première étape a été Saint-Blaise chez les Constantini pour un dernier repas européen. « Juste un plat de pâtes avant de partir, » avait dit Chantal. Mais finalement, c’est un festin que « Madame Coccinelle » nous a préparé. Gilles est passé aussi après avoir dit sa messe. A la gare de Neuchâtel, Alexis nous a rejoint. Il tenait à faire le voyage de l’aéroport avec nous. Peut-être que cela le rapprocherait un peu de son pays, de sa région. Tous les six, nous avons laissé Chantal et Antonio sur le quai no4 de la gare de Neuchâtel. Nous avons alors songé au prochain défi: faire comprendre à la personne de KLM chargée de l’enregistrement des bagages que si on avait un peu dépassé les 20 kilos maximum par personne, sans exception, il fallait être gentil avec nous. Pour la douceur, c’est Véro qui est allée parlementée, Alexis à ses côtés. Moi, j’étais un peu en retrait, plein d’espoir. Pari gagné: l’employée a fermé les yeux sur les presque 20 kilos de bagages en trop. Je sais que l’on ne va pas nous croire: mais lorsque l’on avait pesé et repesé tout ça à la maison, on était à peine à 104kg!!! Autre soulagement: personne n’a scruté nos bagages à main, dont l’un avait pris de l’embonpoint, passant de 5 à 15kg. Laissons là les histoires de régimes. Je ne passerai pas trop de temps sur les contrôles renforcés avant d’entrer dans l’avion. Là tout s’est bien passé, même si la peinture que nous avions dans un des sacs (celui que Bastien portait) a attiré un peu l’attention. Au grand dam de Babou qui ne savait même pas ce qu’il transportait! Décidément, il n’est pas recevoir des remarques, en particulier des forces de l’ordre. Et puis… il y a aussi eu le fond de teind de Laure, celui qu’elle ne voulait pas prendre parce que ça sert à rien en Afrique et qu’elle a glissé dans sa poche en cachette… même si c’est pour être coquette, il faut présenter ce liquide! On s’est aussi fait confisquer un couteau suisse qui, dans les multiples transferts entre sacs, était arrivé dans un bagage à mains. Mais au bout du compte, on était dans le terminal. Cela faisait six heures que l’on avait quitté la maison, mais on était toujours à Genève. Vivement le décollage! Comme prévu, on s’est envolé à 17h30, direction Amsterdam. Un vol sans anicroche, mais avec une interrogation essentiel lorsque l’avion a entamé sa descente. Mais où est le stade de l’Ajax? On a beau partir loin, les préoccupations de Bastien et Thibaud demeurent… A Schipphol, on avait une heure trente pour un transfert en douceur. On a eu droit à un remake des pots de peinture et le temps d’aller acheter un paquet de chips, des gauffres et un Snickers avant d’entrer dans le B-777 d’Air Kenya. A Amsterdam, la compagnie qui se décrit comme « the pride of Afrika » (la fierté de l’Afrique) en a jeté plein les yeux. Et en plus, il y a avait des écrans dans le dossier de chaque siège. Les enfants espéraient des jeux. Ils ont attendu en vain. Même les films étaient sans le son. Pour finir, on s’est rabattu sur les classiques caméra cachée et muette et surtout, la carte qui indique en continu la position de l’avion sur la planète. Je vous assure: on a eu le temps de scruter chaque millimètre jusqu’à Nairobi. Car il n’était pas question de dormir: entre le bruit, les odeurs de nourriture et la climatisation en panne jusqu’à 04h00, on a été gâté. On dégoulinait de partout, avant de geler lorsque cette dernière s’est remise en marche sans modération. Après une nuit blanche, on était plutôt content de débarquer à Kenya. Surtout que Bujumbura n’était plus qu’à 1h15. Un saut de puce! Mais la puce s’était endormie. Certes, on s’est rapidement retrouvé coincé dans le prochain avion. Cependant, lors du chek-up des réacteurs, on nous a signalé un problème. Résultat une heure d’attente, les genous sous le menton. Après un verre d’eau, les réacteurs se sont mis en marche et l’avion est allé en bout de piste… pour s’immobiliser à nouveau. Le problème n’avait pas été résolu. Rebelotte pour l’attente, mais cette fois on nous a servi un repas auquel personne n’a touché. Après celui-ci, on nous a aimablement invité à redescendre de l’avion, à retourner dans le terminal pour patienter que la compagnie dégote un nouvel appareil en état de voler!!! Et c’est avec près de quatre heures de retard que nous sommes partis pour Bujumbura. La compagnie keyniane n’avait plus rien de sa fierté africaine. Et nous, notre soucis était de savoir si Maggy et les représentants de la Maison Shalom avait eu la patience de nous attendre. Sinon, on aurait été dans la m… Plus de 24 heures après avoir quitté Marin, nous sommes enfin arrivé à l’aéroport international de Bujumbura, grand à peu près comme les Eplatures. A la sortie de l’avion, la chaleur et la moiteur nous ont sauté à la gorge. Cumulées à la fatigue, on était plus très frais, mais néanmoins, on pensait être prêts à découvrir ce Burundi qui avait alimenté nos conversations et nos pensées depuis des mois.

A tout à l’heure! Maintenant que j’ai trouvé une connexion qui fonctionne, je vais vous donner régulièrement des nouvelles.

Patrick

Les recherches de Thibaud

Cela fait plusieurs mois que nous avons décidé de nous rendre au Burundi. Dès la décision prise, Thibaud s’est lancé dans un travail de longue haleine à l’école. Voici son travail d’option de 6e année. Et pour la bonne bouche, il vous le présente dans cette petite vidéo, accompagné de Bastien et d’Alexis. Et comme la musique est très importante dans le quotidien des Burundais, le trio s’est essayé en kirundi. Clin d’oeil…

http://video.google.com/videoplay?docid=-638742201634187149

Exposé réalisé par Thibaud dans le cadre de son travail d’option 6e 

Le Burundi   

J’ai choisi le Burundi parce que je vais partir un mois là-bas et je voulais apprendre quelque chose sur un pays d’Afrique. 

Fiche technique: la capitale est Bujumbura. Il y a 6 356 000 habitant, dont 1 million de déplacés. 500 000 sont réfugiés de guerre et 500 000 orphelins. La densité de population est de 228 habitant par km2. L’espérance de vie pour les hommes est de 47 ans, pour les femmes de 49 ans. 

L’histoire: le Burundi a été colonisé par les Allemands en 1890. Les Allemands arrivaient de Tanzanie. A la fin de la Première Guerre Mondiale, pendant le conférence de Versailles en 1919, les Allemands doivent renoncer à leur colonie. Le Royaume de Belgique obtient les provinces du Burundi et du Rwanda.

Que mange-on? La vache est le pilier de l’agriculture. Elle produit le lait, le viande et l’engrais naturel. Les terres du Burundi sont très fertiles, les légumes poussent presque tous. Les haricots rouges sont la base de l’alimentation, mais on trouve aussi de l’avocat, du manioc, du riz, des pommes de terres, des poivrons, du maïs, des tomates et des petits pois. Beaucoup de fruits poussent comme l’ananas, la mangue, la papaye, des groseilles du Cap, la mandarine, l’orange et, surtout, la banane.Les différents peuples: On trouve deux ethnies principales, les Hutus principalement grands, minces: ce sont les agriculteurs. On trouve aussi les Tutzis, plus petits et plus ronds. Ils sont plutôt les éleveurs. Mais il y a aussi les twas, qui représentent 1% de la population burundaise. Les twas sont une tribu pygmée. Ils étaient probablement les premiers à être sur le territoire burundais. Mais les pasteurs tutzis sont arrivés. Plus tard, les guerriers-bergers hutus, d’origine éthiopienne, les ont rejoints. Un monarque tutsi gouvernait le pays. 74% des Burundais sont catholiques. On trouve aussi des animistes, des musulmans et des protestants.

Les langues: Au Burundi, on parle le Kirundi, la langue principale du pays. Le français est très important. Les enfants l’apprennent dès la première année d’école.   

La faune: Comme oiseau, on trouve le pluvier fauve, le bécasseau rousset et le bécasseau bonaparte. On trouve beaucoup de sortes de serpents très venimeux. Comme le boomslang, le cobra cracheur, le cobra d’eau le mamba, Python de seba et la vipère du gabon. Comme autres animaux, on peut voir des hippopotames, des crocodiles, des varans du Nil, des gekkos, des buffles du Cap, des guibs, des céphalopes de Grimm, des phacochères, des céphalopes, des chacals à flancs rayés, des léopards, des licaons, des grivets ou singes verts, des baboins, des colobes et des chimpanzés.

La géographie: La capitale se nomme Bujumbura et elle se trouve au bord du lac Tanganika. Le Burundi touche 3 pays : le Rwanda, la République démocratique du Congo et la Tanzanie. Le Burundi et le Rwanda ont vécu la même guerre, parce que leurs présidents étaient dans le même avion qui s’est fait abattre.La vallée du Rift se trouve à l’ouest, les montagnes au nord-ouest et au sud et au centre et à l’est le plateau. Le Burundi est un des plus petit pays d’Afrique, mais c’est presque le plus peuplé.

Sports pratiqués: Au Burundi, le foot est le sport le plus important. Ils ont même une équipe féminine. Un joueur de foot joue en Suisse. Il s’appelle David Opango. Il a joué FC Zurich, au FC Aarau et au FC Bienne. Le Burundi a participé au JO d’été en 1996 et a gagné une médaille d’or en athlétisme (5’000m homme).

La scolarité et les emplois: 59 % des enfants peuvent suivre l’école primaire, 4 % l’école secondaire et 0,7 % une école supérieure. Maintenant, les étudiants viennent en Europe pour suivre les cours universitaires. 85,6 % des personnes sont agriculteurs, pêcheurs ou mineurs, 11,2 % sont dans l’industrie et bâtiments et 3,2 % sont dans les banques et services.

Dr Livingstone: Un explorateur du nom de Livingstone fut le premier blanc à découvrir le Burundi. Quand il arriva au Burundi, il était malade alors il y resta. Un journaliste américain décida de retrouver Livingstone. Il partit avec une expédition depuis Zanzibar. Quand il le retrouva il dit une phrase qui resta a jamais dans l’histoire du Burundi :  »Dr Livingstone I presume? ». Livingstone trouva ce qu’il cherchait en allant au Burundi: les sources du Nil.

Les instrument de musique: Au Burundi les chansons et les danses sont très importantes .Il y a beaucoup d’instrument de musique : le tam-tam, le balafon (presque comme le xylophone il a des planches de bois et des boule creuse pour faire résonner le son), le kora (sorte de guitare à 16 cordes sans boite de résonance), le Mvet (instrument à cordes avec socle comme le Balafon et des boules creuses comme boite de résonance), le Zanza (longue boîte de bois avec plaquette de fer pour donner un bruit métallique) et la Harpe (sorte de guitare avec manche ornée de dessin. Elle a 5 à 8 cordes.     

Thibaud

Sauvés des inondations

Bon, c’est vrai! J’avais dit demain, c’est plutôt après, après, après…….. demain. Voici comment une partie des cartons rempli de matériel ont été sauvé des eaux.

Dans cette histoire, Noé s’appelle Véro. Nous avions une partie du matos dans notre sous-sol, une autre au garage. La situation n’était pas satisfaisante, c’est vrai. Mais pour une infirmière, c’est encore pire. Depuis quelques jours, Véro me disait:

- Il faut qu’on libère le sous-sol. Au moins le bureau.

Bastien confirmait ce ras-le-bol:

- On ne peut plus jouer au foot ni regarder la télé!

Je répondais:  »Oui, oui. Ce soir » ou « Demain ». je ne sais plus vraiment.

Il faut croire que la patience à des limites. Car un mardi soir, alors que je rentrais harassé, mais heureux du boulot, je vois les enfants, Véro et Jonas (notre jeune voisin) sortir les bras pleins de la maison direction le garage à la queue leu leu, mais d’un pas décidé.

C’est ce qui s’appelle être mis devant le fait accompli. J’ai ordonné à mon estomac de s’endormir et j’ai rejoint la file… Enfin, ce qui est fait… est fait.

Cela doit être l’intuition féminine. Car le lendemain soir, le déluge s’est abattu sur Marin. La grèle, puis des baignoires d’eau. La porte qui permet d’accéder à notre sous-sol n’a pas supporté et l’eau s’est répandue dans tout le sous-sol. Tapis, cartons vides, etc ont pris le bain. Les pompiers ont débarqué pour aspirer des centaines de litres de flotte. Le ciel était noir, mais la nuit fut blanche, une serviette à la main pour éponger au fur et à mesure l’eau qui continuait à s’infiltrer.

Au moment de faire le point, nous nous sommes dits que nous avons frôlé la catastrophe. Car les cartons, ça pompe bien. S’il avait fallu relaver et essuyer le tout… je préfère ne pas y penser. Bien sûr, on a loupé la finale de la Ligue des Champions. Mais comme Liverpool a perdu, c’est un peu moins grave… (Bastien n’est absolument pas d’accord avec ça!)

A bientôt

Patrick

 

 

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