Archive pour la Catégorie 'coccinelles'

Les coccinelles se sont envolées jusqu’au Burundi

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Les  « Coccinelles de l’espoir », vous vous souvenez? Dans leur robe de chocolat, elles avaient accompagné les quatrièmes de la paroisse de Saint-Blaise dans leur cheminement vers la première communion. Avec l’aide de Chantal, surnommée Madame Coccinelle, elles avaient pris place dans de petits paniers et les enfants, avec enthousiasme, les  avaient vendues en faveur des enfants, orphelins et en difficulté, de la Maison Shalom à Ruyigi à l’est du Burundi. Une démarche de partage qui a abouti à une union par-dessus frontières et montagnes.

Avec le soutien de premiers communiants des paroisses de Cornaux-Cressier-Le Landeron et celui de la paroisse de La Neuveville, nous avons apporté l’argent en juillet à Maggy Barankitse, la fondatrice de la Maison Shalom.

Au total, ce sont plus de 3700 francs qui ont été remis  lors d’une petite cérémonie au cours de laquelle Maggy a particulièrement apprécié les messages de solidarité envoyé par ce soutien neuchâtelois. Devant le drap porteur du message d’espoir (voir photo), Maggy a déchiffré un a un les prénoms inscrits. Puis elle m’a demandé de transmettre « sa profonde gratitude à toutes et tous » et de souligner que des élans de ce type étaient un encouragement pour un monde meilleur. Et que, malgré les drames qui ont blessés son pays et les familles des enfants qu’elle a recueillis, « la haine et la violence ne pouvaient pas avoir le dernier mot ». Elle a ensuite pressée la coccinelle en peluche, mascotte de l’opération, contre son coeur en signe de reconnaissance.

La somme reçue a été utilisé pour continuer l’aménagement de l’hôpital Rema, dont les salles de soins seront inaugurées officiellement en janvier 2008.

Depuis 1993, la Maison Shalom a recueilli plus de 12’000 enfants meurtris par la vie. Plus de la moitié d’entre-eux ont pu être réinsérés dans leur environnement familial.

Merci de votre soutien.

Véronique

Le vol des coccinelles

L’idée a germé un soir, sur un coin de table ronde. Entre dames (Véronique et Chantal), la discussion se prolongeait (certains diront qu’il n’y a rien d’exceptionnel à cela). On refaisait le monde, on parlait de projet quand tout à coup l’étincelle a jailli: « On pourrait mettre sur pied une action pour financer une partie de la mise en place de l’hôpital Rema de Maggy! » Ni une ni deux, c’était parti. On vendrait des coccinelles en chocolat avec un petit message d’espoir et de solidarité.

Engagée dans l’enseignement du catéchisme à la paroisse de St-Blaise, ces dames ont alors eu l’idée de demander leur aide aux enfants sur le chemin de la Première communion. Une démarche unique, idéale pour concrétiser les principes de l’enseignement transmis semaine après semaine. Le projet a été présenté à Gilles, l’abbé de la paroisse de Saint-Blaise, et aux parents. L’accueil a été incroyable.

Restait à le concrétiser. Et cela à commencer par l’achat des fameuses coccinelles. Combien? Dans ma naïveté, je me disais que 200, grand max 300, serait raisonnable. Mal m’en a pris.

« Nous avons décidé d’en vendre… 1000 à deux francs l’unité! », m’a-t-on averti un soir après une rude journée de travail. Heureusement que je n’étais pas assis, car je serais tombé de ma chaise. Mais ce n’était pas une plaisanterie. Le lendemain après-midi 1000 coccinelles avaient envahi le salon. Dans mes cauchemar, je me voyais au comptoir de chez Landi en train de demander un insecticide suffisamment puissant pour venir à bout de ce chocolat incrusté dans chaque recoin de la maison!

L’opération a démarré sur les chapeaux de roues. On retrouvait des coccinelles de l’espoir partout. Les enfants en vendaient plus vites que leur ombre. On en retrouvait dans des commerces, des salons de coiffure à la messe ou un cabinet de physio! De plus en plus fréquemment, le téléphone sonnait: on demandait les coccinelles, ici pour un anniversaire, ici pour un mariage. A tel point que – et je fais mon mea culpa -, les 1000 insectes se sont envolés en quelques semaines. La demande était telle que Véro et Chantal « alias Madame coccinelle de Saint-Blaise » en ont rachetées… 700!!! Là, j’étais vacciné. Je n’ai plus rien dit.

Heureusement, car les coccinelles, portées par le vent de la solidarité se sont toutes envolées.

Au final: une expérience prenante et enrichissante qui donne de l’espoir et de l’énergie.

La semaine dernière, un petit article a paru dans le Bulletin des communes de l’Entre-deux-lacs. Vous le trouverez ci-dessous. Avec une série d’images de l’hôpital Rema et une autre des premiers communiants de Saint-Blaise.

Bonne lecture

Patrick

Remerciements pour notre action des « coccinelles de l’espoir »  À Chantal Costantini (alias Madame Coccinelle) pour s’être lancée dans l’aventure avec nous, avec enthousiasme et efficacité.  A Monsieur Laurent et Bouchra pour nous avoir fourni les centaines de coccinelles, à l’abbé Gilles Gachoud et à tous les 1er Communiants de la paroisse de St-Blaise, à tous les habitants des villages de Marin, St-Blaise, Hauterive, Thielle, Wavre qui ont acheté des coccinelles, à famille Costantini, à Denise et Muriel, Pierre-Yves, à la famille Brosteaux ( cabinet de physio),  à Mme Mannino (salon de coiffure Harmony), à Chiara et Alba, Laure, Bastien et Thibaud, Patrick, Monique, Manu, Gabrielle,  aux 1er communiants de la paroisse de Cressier-Le Landeron ainsi que les paroissiens, aux groupe Ephatha, à la famille Lovis, à Mme Vanier, à la famille Clément, à la famille André, à l’équipe de l’ECCC, à l’équipe de l’EP-Est et à Mme Müller.

 

Quelques images de l’hôpital Rema en cours de construction (février 2007)

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L’article du Bulletin des communes du 12 mai 2007.

«Solidaires par-delà les continents » 

Quelques images de l’aventure des coccinelles (avril 2007)

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«Bonjour! Nous vendons de coccinelles en faveur des enfants sidéens du Burundi!» Cette petite phrase lancée après une sonnerie de porte d’entrée, de nombreuses personnes d’Hauterive, Saint-Blaise, Marin et Thielle-Wavre, l’ont entendue ces dernières semaines. Nombreux aussi sont ceux qui ont répondu favorablement à cette action de solidarité lancée     par les Premiers communiants 2007 de
la Paroisse de Saint-Blaise. 

Cette démarche unique avait pour but de concrétiser les principes reçus par les enfants dans leur cheminement spirituel, en particulier celui de la solidarité. Le résultat a été exceptionnel. Ce sont pas moins de 1700 coccinelles en chocolat, baptisées « les coccinelles de l’espoir » 

qui ont pris leur envol, emmenant sous leurs ailes un petit message d’espoir et de partage. Elles ont « envahi » le territoire de la paroisse, et même, pour les plus téméraires, l’ont dépassé. Elles ont apporté leur message auprès des enfants de la paroisse réformée de Marin, dans les paroisses de Cressier-Le Landeron, dans celle de
La Neuveville, dans un salon de coiffure de Cornaux, sur les tables d’un anniversaire de mariage au Landeron, auprès de convives d’un mariage dans le Jura. Certaines ont même été signalées à Bienne, dans le Jura bernois, à Fribourg et Lausanne. Et cela pour la plus grande fierté de leur mère à toutes, une joyeuse coccinelle en peluche de 30 centimètres. 

Après avoir vécu en direct la solidarité dans leur environnement proche, les enfants de la paroisse pourront découvrir que la mondialisation n’est pas qu’économique. Forts de leur devise « Solidaires par-delà les continents »,  les enfants découvriront cet automne dans le cadre du catéchisme ce qu’est devenu le fruit de leurs efforts. L’argent sera acheminé directement à Ruyigi dans les villages d’orphelins bâtis par Maggy Barankitse, à l’est du Burundi. 

Tous connaissent déjà l’histoire de cette femme d’exception, cousine de Mère Thérèsa dans sa démarche. Ils savent que cette femme, partie de rien, s’est retrouvée, un jour funeste de 1993, entourée de plusieurs dizaines d’enfants dont les familles avaient été massacrées dans la guerre entre Hutus et Tutsis. Quatorze ans plus tard, Maggy et sa fondation, la « Maison Shalom », gèrent la vie de plusieurs milliers d’orphelins, leur apportent scolarisation et formation professionnelle. 

Aujourd’hui, le calme est revenu dans le pays, même si l’équilibre entre les ethnies reste fragile. Mais le fléau de la guerre a fait place à celui du sida et la situation est toujours grave. Deux chiffres permettent d’en prendre la mesure: le Burundi recense 700 000 orphelins pour une population équivalente à celle de
la Suisse. L’espérance de vie est à peine de 42 ans, conséquence d’une mortalité infantile très élevée. 

Malgré les difficultés, la ténacité et la persévérance de Maggy ont fait des miracles. Respectée et admirée dans son pays, cette cinquantenaire multiplie aussi les contacts et les prix en Europe. L’ONU lui apporte son soutien, tout comme
la Direction du développement et de la coopération (DDC) de
la Confédération helvétique. Mais au-delà de la reconnaissance officielle, ce sont les actions spontanées de solidarité comme celle des enfants de Saint-Blaise qui lui permette de reconstruire, brique après brique, un espoir pour « ses » enfants. 

Ainsi, les quelques 3000 francs récoltés serviront à équiper une partie de l’Hôpital « REMA », bâtiment attendu depuis longtemps. Ils seront remis le 27 juillet 2007 à Maggy avec la coccinelle en peluche, lors de l’inauguration officielle du bâtiment par Véronique Oberli, responsable de la catéchèse de la paroisse. 

Ah oui ! Encore une chose: «rema» en kirundi, la langue du Burundi, signifie «Reconstruis-toi! Consoles-toi! Courage! Sois debout! » Ce message d’espoir est simple. Il vaut autant pour les enfants du Burundi que pour ceux qui doutent dans nos contrées. /fin 




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